Terrible Bivouac

Récit de montage

écriture et mise en scène Pierre Guillois

© Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot © Alain Monot

Un concept glaçant...

Inviter les spectateurs à assister, dans le froid, à une véritable épopée tragique dans le massif du Mont Blanc.

Les spectateurs doivent s’habiller très chaudement, se munir de duvets, de couvertures, de bonnes chaussures, pour affronter ce récit dans des conditions extrêmes. Installés dans un lieu non théâtral, en "bivouac", ils écouteront la chronique d’un sauvetage désastreux qui a bouleversé la France pendant ces vacances de noël 1956.

Trois actrices, accompagnées d’une claveciniste, s’emparent de ce récit et transportent les spectateurs sur les lieux du drame, à Chamonix, pendant les dix jours qu’aura duré cette pathétique aventure. Les actrices évoluent au milieu des spectateurs et détaillent les mille rebondissements que contient ce "fait d’hiver" et le sort qui semble s’acharner sur les deux jeunes hommes en perdition. Elles vont jusqu’à décrire le processus du gel du corps humain pour que les spectateurs prennent conscience du calvaire des alpinistes. Le clavecin soutient cette chronique ponctuée de déconvenues, d’espoirs brisés, de maladresses mortelles et de fatals atermoiements. Une chorale amateur intervient également et diffuse des pleurs d’anges aux moments où la mort s’invite dans le récit.

Un récit...

Jean Vincendon et François Henry ont moins de 25 ans. Ils sont alpinistes amateurs. Ils se perdent dans le Massif du Mont-Blanc. Le grand froid, la tempête les acculent au bord d’un précipice de glace. Ils sont gelés, coincés et n’ont bientôt plus la force de bouger. Ils attendent les secours.
En 1956, l’alpinisme hivernal en est à ses balbutiements. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie, induisant le refus de l’armée d’envoyer ses hélicoptères, alors même qu’une toute jeune radio (Europe 1) permet pour la première fois aux français d’écouter un tel drame en direct. On va donc suivre pendant plus d’une semaine la tragique errance de François Henry et Jean Vincendon perdus quelque part au-dessous du Mont Blanc par des froids atteignant les -20°C.

Distribution

Écriture et mise en scène : Pierre Guillois

Interprètes : Marianne Lewandowski, Odile Sankara, Catriona Smith Morrison
Claveciniste : Yoko Nakamura

Lumières  : Kelig Le Bars
Costumes : Elsa Bourdin

Scénographie feu : Matthieu Bouchain

Régisseur général / lumières : Guillaume Desmeytere
Régisseur son : David Segalen
Administration et diffusion : Sophie Perret

Photographies : Alain Monot

Production : Le Fils du Grand Réseau
Coproduction : Le Quartz, Scène Nationale de Brest
Avec le chaleureux soutien du Centre National des Arts de la Rue, Le Fourneau

Remerciement à Yves Ballu qui nous a ouvert ses précieuses archives.

Une première version de ce spectacle a été créée au Théâtre du Peuple - Maurice Pottecher à Bussang en 2007

Documents à télécharger

Compagnie Le Fils du Grand Réseau
c/o Le Quartz
60, Rue du Château
BP 91039 - 29 210 Brest Cedex 1

Administration et diffusion
Sophie Perret
02 98 33 95 57 / 06 89 15 33 05
lefilsdugrandreseau@gmail.com