Mars-2037
© Richard Haughton

MARS-2037

Distribution

Spectacle tout public  à partir de  6 ans 

Écriture et mise en scène : Pierre Guillois
Composition musicale : Nicolas Ducloux
Assistante à la mise en  scène : Lorraine Kerlo Aurégan

Durée du spectacle : 2H15 avec entracte
1ère partie : 1h10
Entracte : 15 à 20 minutes
2ème partie : 45 minutes

 

 

 

 

Comédiens-chanteurs
Jean-Michel Fournereau : De Faïa
Magali Léger ou Marie Oppert : Helen
Charlotte Marquardt : Vénus
Quentin Moriot : Miguel
Élodie Pont : Liza
Pierre Samuel : Pavel

Musiciens
Matthieu Benigno : Percussions, le Commissaire-priseur, un journaliste, Chœur
Nicolas Ducloux : Clavier, un journaliste
Chloé Ducray ou Claire Galo-Place : Harpe, une journaliste, Chœur
Gabrielle Godart : Clavier, une journaliste, Voix de l’ordinateur de bord, Chœur
Jérôme Huille ou Grégoire Korniluk : Violoncelle, un journaliste

Et avec Lorraine Kerlo Aurégan et Émilie Poitaux ou Stéphane Le Tallec : Agents de station, Serviteurs de Vénus, manipulation des marionnettes 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MARS-2037 comédie musicale spatiale

En 2037, l’homme le plus riche du monde dépense toute sa fortune pour un voyage sans retour vers la planète Mars. Avec lui, trois astronautes, une poule et un robot. Il laisse à terre une fille folle de rage de voir son héritage partir dans la fumée de la fusée. Tout l’équipage vit un rêve inouï, suspendu par la microgravité au milieu de la Voie Lactée qui brille de ses 200 milliards d’étoiles. La planète rouge les attend, hostile pourtant mais qui incarne la promesse de la première colonie humaine de l’espace.

Mars-2037
© Richard Haughton

Mais bientôt les ennuis s’enchaînent : le milliardaire perd la boule et met en péril ses coéquipiers ; une pluie de diamants venue de Neptune  heurte le vaisseau et condamne l’équipage à un sommeil sans fin tandis que, sur Terre, l’héritière frustrée use de toute sa malignité pour récupérer son argent, fut-ce au tréfonds du système solaire.

Alors que rêve et réalité se mêlent dans cette nuit infinie, que d’étranges créatures hantent les cauchemars des astronautes, que la musique féérique prend des allures de requiem, la possibilité d’atterrir sur Mars semble de plus en plus relever de la science-fiction. L’humour et la fantaisie permettront-ils aux spationautes d’échapper aux étranges songes provoqués par les vents solaires ou est-ce tout bêtement l’amour, le merveilleux amour, qui sauvera ces humains du désastre martien ?

Une virée intergalactique

Une impressionnante machinerie théâtrale plonge le public dans la beauté renversante d’une virée intergalactique. Les spectateurs se retrouvent au cœur du vaisseau qui file parmi les étoiles, au milieu des corps qui échappent aux lois de l’attraction terrestre et flottent dans l’espace. Nous perdons les notions de haut et de bas, de réel et d’irréel tandis que nos héros chavirent vers un monde régi par de nouvelles règles.
La voix des chanteurs nous attire contre toute raison vers un abysse intersidéral. Nous planons, perdons pied, connaissons le vertige de l’apesanteur au gré des variations de l’orchestre.
La comédie musicale d’anticipation se meut en fable cosmique où se réalisera peut-être le fantasme de l’Homme foulant Mars en chantant.

© Richard Haughton

 

Monter une comédie musicale est un rêve.

Aller dans l’espace en est un autre. Raconter l’un avec l’autre confine au fantasme. L’espace abrite les espoirs d’une fuite pour l’humanité, il est aussi le synonyme d’un vide fatal à l’homme. Par le hublot géant, les astronautes scrutent cette éternelle nuit noire parsemée d’étoiles. Le chant semble une évidence face à l’état contemplatif de l’homme orphelin de la Terre.Un improbable orchestre accompagne l’interrogation de ceux qui se sentent de moins en moins terriens mais plus que jamais humains, happés soudain par une ultra conscience existentielle.Au gré de ce voyage dans le firmament, l’euphorie s’empare de l’équipage et la fable philosophique alterne avec le music-hall cosmique. Un véritable conte spatial se met en oeuvre où le sublime et le trivial sont naturellement entremêlés.

Prochaines dates

décembre 2020

du
4
Déc2020
au
5
Déc2020
Le Mans - Annulation COVID 19
Les Quinconces-L’espal, Scène nationale du Mans
du
11
Déc2020
au
11
Déc2020
Vélizy-Villacoublay - Annulation COVID 19
L’Onde Théâtre Centre d’art
du
16
Déc2020
au
19
Déc2020
Brest
Le Quartz, Scène nationale de Brest

janvier 2021

du
13
Jan2021
au
15
Jan2021
Créteil
Maison des Arts et de la Culture de Créteil et du Val de Marne
du
20
Jan2021
au
27
Jan2021
Rennes
Théâtre National de Bretagne

La pièce en image

Distribution

Equipe de création et de tournée

Scénographie Audrey Vuong
Costumes Axel Aust, assisté de Camille Pénager
Lumières François Menou
Création sonore et vidéo Loïc Le Cadre
Chorégraphies Armelle Ferron
Maquillages Catherine Saint-Sever
Créatures extra-terrestres Carole Allemand Delassus assistée de Franck Rarog
Robot Sébastien Puech assisté de Delphine Cerf, Eduardo De Gregorio et Franck Demory
Logos Fabrizio La Rocca

Conception vols et supervision reconstruction du décor Stéphane Lemarié
Direction technique Fabrice Guilbert
Construction décor, costumes et perruques Stadttheater Klagenfurt, Autriche
Modifications décor Atelier du Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique, Nantes
Machines de vol Atelier blam, Nantes
Régie générale et lumière : Fabrice Guilbert
Régie plateau : Stéphane Lemarié, Didier Le Barazer, Émilie Poitaux ou Stéphane Le Tallec
Régie son et vidéo : Loïc Le Cadre
Habillage : Louise Leder Cariou

Diffusion Séverine André Liebaut – Scène 2
Responsable de production Marie Chénard
Chargée de production Fanny Landemaine
Administration générale Sophie Perret
Communication Anne Catherine Favé-Minssen

Crédit photos : © Richard Haughton  

Cession des droits pour la promotion du spectacle 

Utilisation presse nationale, régionale, presse gratuite, dossier de presse, programme de spectacle, brochure, site Internet, affiches etc.

Toute utilisation commerciale doit faire partie d’un accord préalable entre la compagnie, le photographe et l’organisme diffuseur.

Production

Compagnie le Fils du Grand Réseau

Coproductions (en cours)

Stadttheater Klagenfurt, Autriche
Le Volcan, Scène nationale du Havre
Théâtre National de Bretagne, Rennes
Théâtre de Cornouaille, Scène nationale de Quimper – Centre de création musicale
Les Célestins – Théâtre de Lyon
Le Quartz, Scène nationale de Brest
Maison des Arts de Créteil et du Val-de-Marne
Maison de la Culture de Nevers Agglomération
Scènes Vosges – Communauté d’agglomération Epinal
Le Grand R, scène nationale de La Roche-sur-Yon

Remerciements

Opéra national de Paris – Mélanie Lemoine – Allan Sartori et Pédro Ferreira da Silva

 

Soutiens :

MARS – 2037, comédie musicale spatiale a reçu le soutien de l’ADAMI, du Fonds de Création Lyrique, La culture avec la copie privée  et de la Région Bretagne

L’ADAMI
« L’Adami gère et fait progresser les droits des artistes-interprètes en France et dans le monde. Elle les soutient également financièrement pour leurs projets de création et de diffusion. ».

Le FONDS DE CRÉATION LYRIQUE, créé en 1990, s’est assigné pour but de réactiver un mouvement de productions d’oeuvres d’aujourd’hui qui a pu, parfois, faire défaut dans certains Théâtres lyriques. Initié par la SACD, le FCL a su réunir quatre partenaires, chacun apportant sa contribution : le Ministère de la Culture et de la Communication, l’ADAMI, le FCM et la SACD qui en assure la gestion.

La Compagnie Le Fils du Grand Réseau est conventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC de Bretagne

L’histoire

2O37. Après de nombreuses tentatives tragiques, une société privée lance avec succès le premier voyage humain à la conquête de Mars. Le voyage retour n’est pas prévu. L’équipage aura à charge de coloniser la planète rouge. Des tonnes d’équipement les attendent là-haut.

3 astronautes ont été âprement sélectionnés parmi les meilleurs ingénieurs, médecins et biologistes du monde. Une afro-américaine, un russe, une chinoise.

1 robot français est aussi à bord.

1 vieil homme fait également partie de l’équipage. Ce brésilien octogénaire n’est pas un spationaute, mais c’est lui qui a financé cette expédition en laquelle plus personne ne croyait. Sur terre, il était l’homme le plus riche de tous les temps.

En 6 mois, le vaisseau parcourra plus de 60 millions de kilomètres pour atteindre Mars. Très vite, le vieil homme, autoritaire et capricieux se fait détester de l’équipage. Maladroit de surcroît, celui qui était l’homme le plus puissant du monde est un boulet à bord. Le climat dégénère vraiment le jour où il endommage la machine qui conservait des centaines d’oeufs voués à éclore sur Mars.

Au 120e jour de voyage, un fragment de météorite, que le vaisseau n’a pas su éviter, heurte un réservoir d’oxygène. 1/3 de l’air vital est ainsi dispersé dans le vide. Pour ne pas mourir avant d’atteindre Mars, l’équipage n’a pas d’autre choix que de dormir, dormir au maximum, seule façon d’utiliser moins d’oxygène.

Mais les rêves vont envahir les cerveaux endormis et bientôt devenir cauchemars. Les astronautes dépensent alors plus d’air encore que s’ils étaient éveillés. Tout l’équipage court à sa perte. C’est le vieil homme qui trouvera la solution pour que tout le monde puisse atteindre Mars.

Tout le monde ?