©ArnoldPöschl

MARS-2037

Distribution

Spectacle tout public  à partir de  6 ans 

Écriture et mise en scène : Pierre Guillois
Composition musicale : Nicolas Ducloux
Assistante à la mise en  scène : Lorraine Kerlo Aurégan

Durée du spectacle : 2H avec entracte

 

 

 

Chanteurs
Jean-Michel Fournereau
Magali Léger ou Marie Oppert (en alternance)
Charlotte Marquardt, Quentin Moriot,
Élodie Pont, Pierre Samuel

Musiciens (en cours)
Matthieu Benigno , percussions
Nicolas Ducloux, clavier
Chloé Ducray, harpe
Gabrielle Godart, clavier
Jérome Huille ou Grégoire Korniluk, violoncelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MARS-2037 comédie musicale spatiale

Après une sélection forcenée, trois astronautes sont choisis pour la première expédition humaine vers la planète Mars. Ce voyage est le rêve de l’archi-milliardaire Pablo De Faïa. Attention ! il s’agit d’ un aller simple. Après plusieurs mois passés dans déboires et d’étranges cauchemars, le fantasme d’une colonie martienne prend des allures de chimères et les battements de coeur du petit équipage sont bientôt notre unique préoccupation. Est-il encore temps de faire demi-tour ?

En 2037, l’homme le plus riche du monde dépense toute sa fortune pour un voyage sans retour vers la planète Mars. Avec lui, trois astronautes, une poule et un robot. Il laisse à terre une fille folle de rage de voir son héritage partir dans la fumée de la fusée. Tout l’équipage vit un rêve inouï, suspendu par la microgravité au milieu de la Voie Lactée qui brille de ses 200 milliards d’étoiles. La planète rouge les attend, hostile pourtant mais qui incarne la promesse de la première colonie humaine de l’espace.

MArs 2037Mais bientôt les ennuis s’enchaînent : le milliardaire perd la boule et met en péril ses coéquipiers ; une pluie de diamants venue de Neptune heurte le vaisseau et condamne l’équipage à un sommeil sans fin tandis que, sur Terre, l’héritière frustrée use de toute sa malignité pour récupérer son argent, fut-ce au tréfonds du système solaire. Alors que rêve et réalité se mêlent dans cette nuit infinie, que d’étranges créatures hantent les cauchemars des astronautes, que la musique féérique prend des allures de requiem, la possibilité d’atterrir sur Mars semble de plus en plus relever de la science-fiction.

L’humour et la fantaisie permettront-ils aux spationautes d’échapper aux étranges songes provoqués par les vents solaires ou est-ce tout bêtement l’amour, le merveilleux amour, qui sauvera ces humains du désastre martien ?

Une impressionnante machinerie théâtrale plonge le public dans la beauté renversante d’une virée intergalactique. Les spectateurs se retrouvent au coeur du vaisseau qui file parmi les étoiles, au milieu des corps qui échappent aux lois de l’attraction terrestre et flottent dans l’espace. Nous perdons les notions de haut et de bas, de réel et d’irréel tandis que nos héros chavirent vers un monde régi par de nouvelles règles.
La voix des chanteurs nous attire contre toute raison vers un abysse intersidéral. Nous planons, perdons pied, connaissons le vertige de l’apesanteur au gré des variations de l’orchestre. La comédie musicale d’anticipation se meut en fable cosmique où se réalisera peut-être le fantasme de l’Homme foulant Mars en chantant.

Musique et espace

©ArnoldPöschl

Monter une comédie musicale est un rêve. Aller dans l’espace en est un autre. Raconter l’un avec l’autre confine au fantasme. L’espace abrite les espoirs d’une fuite pour l’humanité, il est aussi le synonyme d’un vide fatal à l’homme. Par le hublot géant, les astronautes scrutent cette éternelle nuit noire parsemée d’étoiles. Le chant semble une évidence face à l’état contemplatif de l’homme orphelin de la Terre. Un improbable orchestre accompagne l’interrogation de ceux qui se sentent de moins en moins terriens mais plus que jamais humains, happés soudain par une ultra conscience existentielle. Au gré de ce voyage dans le firmament, l’euphorie s’empare de l’équipage et la fable philosophique alterne avec le music-hall cosmique. Un véritable conte spatial se met en oeuvre où le sublime et le trivial sont naturellement entremêlés.

 

 

 

Prochaines dates

novembre 2020

du
3
Nov2020
au
6
Nov2020
Le Havre
Première française au Volcan
du
25
Nov2020
au
26
Nov2020
La-Roche-sur-Yon
Le Grand R, Scène nationale

décembre 2020

du
4
Déc2020
au
5
Sep2020
Le Mans
Les Quinconces-L’espal, Scène nationale du Mans
du
11
Déc2020
au
11
Déc2020
Vélizy-Villacoublay
L’Onde Théâtre Centre d’art
du
16
Déc2020
au
19
Déc2020
Brest
Le Quartz, Scène nationale de Brest

La pièce en image

Distribution

Equipe de création et de tournée

Scénographie : Audrey Vuong
Costumes : Axel Aust assité de Camille Pénager
Maquillage : Catherine Saint-Sever
Créatures extra-terrestres : Carole Allemand Delassus assistée de Franck Rarog
Robot : Sébastien Puech assisté de Delphine Cerf, Eduardo De Gregorio et Franck Demory
Lumières : Marie-Hélène Pinon
Effets magiques : Allan Sartori et Pedro Miguel
Logo : Fabrizio La Rocca

Direction technique : Fabrice Guilbert
Construction décor, costumes et perruques : Stadttheater Klagenfurt, Autriche
Modifications décor : Atelier du Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique, Nantes
Supervision reconstruction : Stéphane Lemarié

Régie générale et lumière : Fabrice Guilbert
Régie plateau : Stéphane Lemarié, Didier Le Barazer
Régie plateau/ marionnettiste : Claire Rabant
Régie son : Loïc Le Cadre

Construction décor, costumes et perruques : Stadttheater Klagenfurt, Autriche
Modifications décor : Atelier du Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique, Nantes
Supervision reconstruction : Stéphane Lemarié

Tournée :
19 personnes
Montage à J-2, démontage à J+1

Crédit photos :
© Pierre Guillois
© Arnold Pöschl

Utilisation presse régionale, presse gratuite, dossier de presse, programme de spectacle, brochure (page spectacle), site Internet, affiches au format 40×60 cm et dans la limite de 100 exemplaires.

Toute autre utilisation doit faire partie d’un accord préalable entre la compagnie, le photographe et l’organisme diffuseur. Par exemple : presse nationale, affiche de saison, présentation de saison ou d’un festival, encart publicitaire…

 

Production

Compagnie le Fils du Grand Réseau

Coproductions (en cours)

Stadttheater Klagenfurt, Autriche
Le Volcan, Scène nationale du Havre
Théâtre National de Bretagne, Rennes
Théâtre de Cornouaille, Scène nationale de Quimper – Centre de création musicale
Les Célestins – Théâtre de Lyon
Le Quai, CDN Angers Pays de la Loire
Le Quartz, Scène nationale de Brest
Maison des Arts de Créteil et du Val-de-Marne
Maison de la Culture de Nevers Agglomération
Scènes Vosges – Communauté d’agglomération Epinal
Le Grand R, scène nationale de La Roche-sur-Yon

Remerciements

Opéra national de Paris – Maison des Arts de
Créteil – Mélanie Lemoine – Fabrizio La Rocca – Takénori Némoto et Olivier Carreau

Soutiens :

MARS – 2037, comédie musicale spatiale a reçu le soutien du Fonds de Création Lyrique 

Le FONDS DE CRÉATION LYRIQUE, créé en 1990, s’est assigné pour but de réactiver un mouvement de productions d’oeuvres d’aujourd’hui qui a pu, parfois, faire défaut dans certains Théâtres lyriques. Initié par la SACD, le FCL a su réunir quatre partenaires, chacun apportant sa contribution : le Ministère de la Culture et de la Communication, l’ADAMI, le FCM et la SACD qui en assure la gestion.

La Compagnie Le Fils du Grand Réseau est conventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC de Bretagne

Documents à télécharger

L’histoire

2O37. Après de nombreuses tentatives tragiques, une société privée lance avec succès le premier voyage humain à la conquête de Mars. Le voyage retour n’est pas prévu. L’équipage aura à charge de coloniser la planète rouge. Des tonnes d’équipement les attendent là-haut.

3 astronautes ont été âprement sélectionnés parmi les meilleurs ingénieurs, médecins et biologistes du monde. Une afro-américaine, un russe, une chinoise.

1 robot français est aussi à bord.

1 vieil homme fait également partie de l’équipage. Ce brésilien octogénaire n’est pas un spationaute, mais c’est lui qui a financé cette expédition en laquelle plus personne ne croyait. Sur terre, il était l’homme le plus riche de tous les temps.

En 6 mois, le vaisseau parcourra plus de 60 millions de kilomètres pour atteindre Mars. Très vite, le vieil homme, autoritaire et capricieux se fait détester de l’équipage. Maladroit de surcroît, celui qui était l’homme le plus puissant du monde est un boulet à bord. Le climat dégénère vraiment le jour où il endommage la machine qui conservait des centaines d’oeufs voués à éclore sur Mars.

Au 120e jour de voyage, un fragment de météorite, que le vaisseau n’a pas su éviter, heurte un réservoir d’oxygène. 1/3 de l’air vital est ainsi dispersé dans le vide. Pour ne pas mourir avant d’atteindre Mars, l’équipage n’a pas d’autre choix que de dormir, dormir au maximum, seule façon d’utiliser moins d’oxygène.

Mais les rêves vont envahir les cerveaux endormis et bientôt devenir cauchemars. Les astronautes dépensent alors plus d’air encore que s’ils étaient éveillés. Tout l’équipage court à sa perte. C’est le vieil homme qui trouvera la solution pour que tout le monde puisse atteindre Mars.

Tout le monde ?